13 décembre 2008

Laïcité bafouée.

Toujours généreux avec l’argent des autres, surtout lorsqu’il s’agit de le jeter par les fenêtres, la gauche s’est trouvée un nouveau cheval de bataille sur Aubervilliers : le financement d’un collège musulman, en dépit des dispositions de la loi républicaine en matière de laïcité. Le socialiste Jacques Salvator, maire de la ville, et le député Daniel Goldberg, lui aussi socialiste, se sont dits « indignés », hier, du sort réservé à un collège-lycée privé musulman et ont exprimé leur soutien dans sa démarche pour obtenir un contrat d’association.

source: frontnational93.hautetfort.com

10 octobre 2008

La liberté d'expression nous a quitté.

Verdict rendu pour Fanny Truchelut.

Le 6 juillet 2006, Fanny Truchelut, propriétaire d’un gîte de montagne dans les Vosges, accueillait cinq personnes qui avaient réservé leur séjour par Internet. Deux femmes de ce groupe étaient ostensiblement voilées. Surprise par un voile aussi patent, Fanny leur a demandé de bien vouloir le retirer dans les parties communes de son gîte, en hôtesse soucieuse de préserver l’harmonie d’un lieu paisible et les convictions de ses autres locataires qu’une tenue symbolisant la soumission des femmes pouvait troubler.

Pour cela ? 2 mois de prison avec sursis, et 4000 euros de dommages et intérêts, c’est ce à quoi a été condamnée Fanny Truchelut.

A l’issue du verdict elle a déclarée : ” J’avoue que je suis sous le choc. J’avais l’impression, lors du procès de Nancy, que les choses s’étaient mieux passées. Je n’arrive pas à me faire à l’idée que je suis condamnée à de la prison avec sursis, comme une vulgaire délinquante !

En confirmant ma culpabilité, en maintenant de la prison avec sursis, le tribunal veut me contraindre à me taire, le Président m’a bien expliqué que si je bougeais le petit doigt, j’allais directement en prison. Ce verdict est aussi un avertissement pour toutes celles et ceux qui voudraient un jour « la ramener » un peu trop. Les juges ont fait un exemple, nous n’avons plus qu’à bien nous tenir. Je suis partagée entre effondrement, colère, écoeurement, rage, découragement, je passe par tous les états.”

source: nationpresse.info

 

16 septembre 2008

laïcité et politique.

Le Pen : « La laïcité positive bénéficie à l’Islam »
La rédaction - Bourdin & Co - RMC, le 15/09/2008

A l’occasion de la visite du pape Benoît XVI en France, Nicolas Sarkozy a de nouveau évoqué la notion de “laïcité positive”. Un concept qui horripile Marine Le Pen, vice-présidente du Front National : « La laïcité positive, je l’ai combattue, mais pour une autre raison que celle que j’ai vue dans les journaux depuis quelques jours. Je l’ai combattue parce que cette laïcité positive, Nicolas Sarkozy a commencé à la mettre en place au bénéfice de l’Islam. C’est sur le fondement de cette laïcité positive, qu’il voulait qu’en quelque sorte on mette l’Islam à la même hauteur que la religion chrétienne. L’Islam n’est pas à la même hauteur pour des raisons historiques, c’est une religion qui prend beaucoup d’ampleur à cause d’une immigration massive vécue par la France depuis 30 ans ».

« Je pense que nous devons nous interroger sur les visées politiques d’un certain nombre de groupes qui se servent de la religion musulmane pour solliciter le fait que les lois françaises se plient à leur mode de vie, à leur culture et à des règles religieuses. Mais la Fondation des Œuvres de l’Islam de France, créée il y a quelques années et reconnue par l’Etat français, au conseil d’administration de laquelle siègent 5 ministères et qui va totalement à l’encontre de la loi de 1905, est passée inaperçue. »

« Moi je l’ai dénoncée, j’ai même fait un recours contre sa création. Ça c’est la vision de la laïcité positive de Nicolas Sarkozy. Alors je dis attention, aujourd’hui on est en train de créer un écran de fumée avec la religion catholique et la laïcité positive. Pour l’instant, à chaque fois que la laïcité positive a été mise en place et appliquée, c’est au bénéfice de l’Islam. »

Source: rmc.fr

06 septembre 2008

Hygiène, islam, laïcité.

Une radiologue musulmane a été licenciée du Service National de Santé du Royal Berkshire Hospital de Reading (à l’ouest de Londres) parce qu’elle refuse de se conformer aux règles d’hygiène élémentaires en milieu hospitalier qui consistent à se laver les mains et les avant-bras jusqu’aux coudes.

Elle crie à la « discrimination religieuse » : l’islam interdit aux femmes de dévoiler tout ou partie de leur corps en public.

Elle a déclaré au Daily Telegraph qu’elle voulait faire supprimer cette obligation de se laver les mains jusqu’aux coudes « afin que les autres femmes musulmanes ne connaissent pas le même traumatisme »…

Source : Le blog d’Yves Daoudal

05 septembre 2008

La justice soumise à la charia

Communiqué de Presse de Marine LE PEN, Vice-Présidente exécutive du FN :

Après l’affaire de l’annulation du mariage de Lille pour cause de non virginité, c’est aujourd’hui le procès devant la Cour d’assises d’un criminel qui est reporté pour cause de ramadan.

Cette décision scandaleuse démontre une fois de plus que dans la République de Nicolas Sarkozy, la laïcité n’est plus qu’un souvenir et que tout est fait pour adapter progressivement non seulement le mode de vie des français mais aussi leurs institutions aux lois et coutumes musulmanes.

A quand le port du voile pour les magistrates françaises afin de ne pas heurter la sensibilité des criminels de confession musulmane ?

Source:  www.frontnational.com

Rupture avec la laïcité républicaine.

S.L. (lefigaro.fr) avec AFP


Les défenseurs d’un braqueur présumé estiment que l’observation du jeûne rituel place leur client dans une position de «faiblesse physique». Les avocats des parties civiles dénoncent une décision «aberrante».

L’ordonnance mentionne simplement que «dans le souci d’une bonne administration de la justice», le procès d’assises concernant plusieurs braquages commis à Rennes et St-Malo en 2000 et 2001, est renvoyé au 19 janvier 2009. Pourtant, selon plusieurs avocats rennais, ce renvoi est dû… à l’observation par l’accusé du jeûne traditionnel musulman du ramadan.
Selon la demande de renvoi qu’ils ont rédigée, «les contraintes diététiques et les obligations cultuelles qui s’imposent» à leur client musulman, qui aura «déjà vécu 14 jours de jeûne» au début de son procès - il doit se tenir le 16 septembre - l’empêcheraient de pouvoir se défendre correctement.
Ce rite, quatrième pilier de l’Islam, est une obligation religieuse pour tous les fidèles en âge et en condition de l’observer. Du lever au coucher du soleil, il leur est interdit de manger ou boire, à quelques exception près.

Une «première» en France

L’un des avocats, Me Yann Choucq, explique que «les contraintes du ramadan, d’un point de vue physiologique, mettent les gens en état de faiblesse physique». Mais, ajoute-t-il, «ce n’était pas le seul motif de renvoi». Le fait est que le juge leur a donné raison et a accepté le renvoi du procès.
A la fureur des avocats des parties civiles. Me Pierre Abegg, avocat de plusieurs d’entre elles, trouve ce renvoi «aberrant, c’est la première fois qu’on voit cela en France, nous ne sommes plus dans une République laïque». Même colère de Me Dominique Briand, pour qui cette décision «ouvre la porte à des choses qui ne sont pas souhaitables».
Le ramadan a commencé le 1er septembre, selon le Conseil français du culte musulman, qui définit cette date, basée sur le calendrier lunaire et souvent objet de controverses entre grandes mosquées. Il se terminera le 30 septembre.

04 septembre 2008

la laïcité malmenée

En effet, le Maire Socialiste de la ville a jugé bon de commenter en des termes sans équivoque les choix de l’archevêque du diocèse de Toulouse (en l’occurrence la nomination d’un curé d’une paroisse toulousaine), sous prétexte que ce dernier serait membre de l’Opus Dei.

Dans une ville plus que touchée par l’insécurité, l’immigration, le chômage et le fiscalisme, il serait bon que Pierre COHEN s’occupe de gérer les affaires municipales et laisse à l’église catholique la liberté de choisir qui bon lui semble pour la représenter et s’occuper de ses fidèles.

Communiqué de Louis Aliot.