23 novembre 2008
tu es le bienvenu Pierre.
Le samedi 22 novembre, , Marine LE PEN était l’invitée de Franz-Olivier GIESBERT, sur France 5, dans l'émission chez FOG.
L’émission a été enregistrée et il y a eu des coupes au montage. Un exemple ? Marine Le Pen, vient de nous confirmer au téléphone que Pierre Perret a déclaré, suite à son intervention en réplique sur “La petite Lili”, je cite : « Hé bien si c’est ça le Front national, je vais finir par prendre ma carte ». On comprend en effet que cela était gênant pour FOG et consorts. Et quand on est gêné ? On coupe. C’est plus simple.
Si l'émission avait été en direct, Pierre Perret n'aurait pas été près de revenir à la télé.
Sourec:NPI.
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16 septembre 2008
On croit rêver.
Dans le dossier du courrier international du 11 au 17 septembre 2008, n°932, on peut lire ces quelques lignes:
"En Italie, l'opposition n'existe plus, mais il y a un phénomène bien pire: il n' y plus d'opinion publique".
"Dans ces pays (les pays démocratiques), l'opinion publique constitue la substance vitale à laquelle la dméocratie imprime sa forme. Même dans les pays gouvernés par des régimes autoritaires ou pis, totalitaires, l'opinion publique est un élément essentiel auquel le pouvoir accorde un soin tout particulier. Ces régimes ont pour but de manipuler systématiquement les consciences afin de les imprégner d'une croyance conforme. Une variante possible (mais pas forcément alternative) consiste à détruire toute forme d'opinion en focalisant l'attention de la population sur ses propres intérêts personnels. Eugenio Scalfari. "
Il faut espérer que ce Monsieur dénoncera un jour la manipulation des médias français, l'absence d'opposition politique en France. Pays démocratique où la seule opposition politique doit être politiquement correcte et ne pas s'opposer aux intérêts du patronat mondialiste. (comme Besancenot).
Chrystelle, administrateur.
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11 septembre 2008
que font les médias?
ur la page web du FBI il est indiqué que Ousama Ben Laden est recherché pour sa supposée participation aux attentats de 1998 contre les ambassades états-uniennes de Dar es Salaam, en Tanzanie et de Nairobi, au Kenya. Par ailleurs Ben Laden est recherché pour d’autres attentats à travers le monde. Mais aucune mention n’est faite de son fait d’armes le plus connu : les attentats du 11 septembre.
Le 5 juin 2006, l’équipe du Muckraker Report a téléphoné au QG du FBI (Tél : 202 324-3000) pour savoir pourquoi l’avis de recherche de Ben Laden n’indique pas sa participation à l’organisation des attentats du 11 septembre. Nous avons parlé avec Rex Tomb, Chief of Investigative Publicity au FBI. qui nous a dit « La raison pour laquelle le 11 septembre n’est pas mentionné dans l’avis de recherche de Ousama Ben Laden est que, à ce jour, le FBI n’a pas de preuves tangibles de l’implication de Ben Laden dans ces attentats. »
Surpris par la nonchalance avec laquelle le porte parole du FBI nous fait cette déclaration, j’ai demandé « comment est-ce possible ? ». Tomb a précisé : « Formellement, Ben Laden n’est accusé de rien en connexion avec le 11 Septembre. Le travail du FBI est de rassembler des informations et des preuves. C’est le Département de la Justice qui décide s’il y a assez de preuves pour inculper quelqu’un et présenter le cas devant un jury fédéral. Dans le cas des attentats de 1998, Ben Laden a été formellement inculpé et son cas présenté devant des jurés. Dans le cas du 11 Septembre, il n’a été accusé de rien car le FBI n’a pas de preuves attestant de son implication dans les attentats de 9/11. »
Ceci soulève quelques questions. En premier lieu, comment se fait-il que le gouvernement des États-unis n’ait pas de preuve formelle pour inculper Ben Laden devant la justice mais par contre affirme disposer de suffisamment de preuves pour envahir l’Afghanistan afin « d’enfumer son terrier ». Le gouvernement n’a cessé de nous dire que nous avions envahi l’Afghanistan pour éliminer Ben Laden et les Talibans et que Ben Laden était l’ennemi public numéro 1, responsable de la mort de 3 000 personnes le 11 septembre 2001. Et aujourd’hui, après 5 ans d’enquête, le FBI nous dit qu’il n’a pas trouvé de preuves.
Ensuite il y a la vidéo de « confession » publiée par le gouvernement états-unien le 13 décembre, 2001 et dans laquelle on voit quelqu’un présenté comme étant Ben Laden se réjouir des attentats terroristes du 11 septembre. La vidéo avait été publiée avec un message du Secrétaire à la défense, Donald H. Rumsfeld disant, « Avant même la découverte de cette cassette, nous n’avions déjà pas de doute concernant la participation de Ben Laden dans ces attentats. »
Sur CNN, le maire de New York, Rudy Giulani avait alors déclaré : « cette vidéo nous enlève le moindre doute sur le fait que la campagne militaire contre Ben Laden et ses associés est plus que justifiée ». Pour le sénateur républicain de l’Alabama, Richard Shelby, vice président de la commission du Sénat sur le renseignement, « la publication de cette cassette est importante pour convaincre les personnes en dehors des États-unis qui refusent encore de croire à l’implication de Ben Laden dans les attentats du 11 Septembre. Je ne vois pas comment on pourrait encore douter, après avoir vu ceci. » Il semblerait, cher sénateur Shelby, que le FBI, lui, doute encore.
Tant l’administration Bush que le Congrès ainsi que la presse et les médias ont toujours présenté cette vidéo comme étant authentique. Pourquoi est ce que le FBI ne la considère pas comme étant preuve suffisants de l’implication de Ben Laden ?
Le 5 juin 2006, un porte parole officiel du FBI nous déclare en substance « Ousama Ben Laden est innocent en ce qui concerne le 11 Septembre. » Cette information aurait du faire le tour de la presse mondiale. Pourquoi n’est-ce pas le cas ?
Pourquoi les médias états-uniens ont ils aveuglement suivis les grilles de lecture que leur donnait le gouvernement plutôt que d’enquêter sans passion, préjugés ou idées préconçues sur ce qui s’est passé le 11 septembre 2001. Pourquoi les médias ignorent ou écartent- ils toute personne proférant une autre opinion ou laissant entendre que le gouvernement pourrait cacher des choses ? Et dans les rares occasions où une autre voix a pu se faire entendre sur les ondes, pourquoi les médias ont ils immédiatement ridiculisée l’orateur comme étant un fou, un conspirationiste ou un imposteur plutôt que de regarder les preuves qu’il fournissait, preuves qui soulèvent toutes des questions sur la version officielle fournie par le gouvernement ?
Pourquoi les conglomérats des grands médias se contentent aveuglement de l’information fournie par le gouvernement quand tant d’autres informations vérifiables et contredisant les thèses officielles sont disponibles, d’un simple clic de souris informatique ?
Comment se fait-il que les médias ont inculpé et condamné Ben Laden alors que le gouvernement US ne l’a pas fait ? Comment se fait il que l’on apprend cinq ans après que le FNI n’est pas convaincu de la responsabilité de Ben Laden alors que depuis cinq ans on nous présente comme étant un fait indéniable que Ben Laden est directement responsable de l’effondrement des tours du WTC et du crash du Vol UA 93.
Aucune preuve tangible d’une connexion entre Ben Laden et le 11 Septembre. Au minimum, cela devrait vous faire réfléchir.
Grégoire Seither
Journaliste, iconographe et cyber-activiste franco-allemand. Directeur du bureau français de IES News Service. Membre fondateur de la "1984 Network Liberty Alliance".
Source : http://www.voltairenet.org
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10 septembre 2008
Liberté d'opinion.
Les médias sont la source numéro une pour façonner l’opinion publique et aussi pour la manipuler, en occultant de parler de certains sujets, ou de certains partis politiques lors d’élections.
Malheureusement, l’introduction des lobbys financiers dans le monde médiatique sert tant l’uniformisation de l’information que la pensée unique au service de leurs propres intérêts.
Malgré la diversité des journaux, la diversité d’opinion n’est pas garantie.
Comment peut-on parler de débats quand certaines opinions sont systématiquement occultées?
Même si les citoyens gardent leur liberté de penser, il est indéniable que les médias jouent un rôle essentiel dans leur opinion
Le développement d’internet permet à ceux qui ne sont pas jugés comme politiquement corrects, de pouvoir diffuser leurs idées, leurs opinions.
Exemple : Lors de la création du Modem, tous les journaux en parlaient en première page. En revanche, qui a entendu parler de la création du POI (parti ouvrier indépendant).
Quand une fausse information tâche un parti politique comme le Front National lors de l’affaire Carpentras, les journaux sont les premiers responsables de cette diffamation.
La Constitution Française du 21 juillet 2008 rappelle dans l’article 4 :
« La loi garantit les expressions pluralistes des opinions et la participation équitable des partis et groupements politiques à la vie démocratique de la Nation ».
Cet alinéa garantit officiellement un accès à tous les partis politiques à la vie démocratique de la Nation, mais qu’en est-il officieusement ?
Chrystelle, administrateur.
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01 septembre 2008
anesthésie générale
Jean-Claude Dassier dans Télé 2 semaines déclare : « Il faut faire des journaux moins anxiogènes »
L’arrivée de Laurence Ferrari, la starification de ses présentateurs de journaux, la réforme du 20 heures… Le patron de l’info du groupe TF1 répond sur la réforme du 20 heures :
« C’est la continuité qui va l’emporter. On a deux ou trois idées, mais vous les verrez sans qu’on les annonce. Quand vous avez un destroyer comme le 20 heures, si vous balancez la barre à droite ou à gauche c’est un désastre. On va y aller par petites impulsions. Certaines tiennent à l’arrivée même de Laurence. Elle écrira tout son journal elle-même. On lancera une grande enquête par jour. On restera dans la culture qui fait raconter l’actualité par les Français. Et puis, il faut faire des journaux peut-être un peu moins anxiogènes, ça ne veut pas dire qu’on va transformer ce pays en palais des mille et une nuits. La crise économique est devant nous, la situation des finances publiques est calamiteuse, on sait bien tout cela. Pas question de mettre cela sous le boisseau. Mais le pays est encore porteur de choses intéressantes. Il ne faut pas être systématiquement négatif. Là encore tout est question de mesure. »
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